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jeudi 20 décembre 2012

Le père Noël


‎- Papa?
- Oui mon fils?
- A l'école ils disent que le Père Noël il existe pas
- Ils disent des bêtises ne les écoute pas
- Bah oui mais j'ai vu les cadeaux dans le placard...
... ... - Ah
- Papa? il existe ou pas le Père Noël?
- Bon écoute fiston , je crois qu'il est temps que je te dise la vérité.......... le Père Noël c'est fait flasher a 240 km/h sur l'A6 par un radar mobile avec les reines contrôlés positif test anti-dopage. Les flics ont réquisitionnés le traîneau. Mais comme ton papa est policier , il a pu s'arranger ! Du coup j'ai pu récupérer tes cadeaux !
- Papa t'es trop fort !!!
- Et oui fiston...




jeudi 8 mars 2012

Le motard


Un motard, pressé de retrouver sa fiancée se fait arrêter par un flic. Le motard lui explique qu'il veut demander sa copine en mariage mais il rajoute quelques mensonges. Le flic, pris de pitié lui dit:
- Ok, je vais vous poser une petite devinette, si vous répondez bien, je vous laisse partir.
Le motard accepte.
Flic: quel est l'engin ayant 4 roues et un volant ?
Motard: une voiture !!Et maintenant, je peux y aller?
Flic : ah non désolé, il fallait préciser : Peugeot, citoen, etc...
Motard : Reposez-en-moi une autre !!
Flic : ok, quel engin a 2 roues et un guidon
Motard: une moto!!
Flic: Ah non vous n'avez toujours pas préciser : Yamaha etc...
Sur les nerfs, le motard lui dit:
- A mon tour de vous faire une devinette :C'est quoi une jeune fille, en mini jupe qui attend sur le trottoir ?
Flic: ben...une pute
Motard : oui mais faut préciser : ta sœur, ta mère, etc...

¤

vendredi 24 février 2012

Police Secours


- Allo ? Police secours ?
- Oui. Qu'elle est votre urgence, Monsieur ?
- Deux filles sont entrain de se battre pour moi
- Et quel est le problème avec ça, Monsieur ?
- Celle qui est moche est entrain de gagner !




vendredi 10 février 2012

Excès de vitesse

Un policier arrête un homme qui roulait à une vitesse excessive. Le policier demande :
- Puis-je avoir votre permis de conduire s.v.p. ?
- J'en ai pas. Ils me l'ont saisi pour la 5e fois.
- Avez-vous les enregistrements du véhicule ?
- Non. Ce n'est pas mon véhicule. Je l'ai volé.
- C'est un véhicule volé ?!?
- Oui. Mais pendant que j'y pense, je crois que j'ai vu les enregistrements du véhicule dans le coffre à gants quand j'y ai mis mon fusil.
- Il y a un fusil dans le coffre à gants ???
- Oui. Je l'ai mis là après avoir tué la fille à qui j'ai volé la voiture. Ensuite, j'ai mis son corps dans la valise.
- Il y a un CORPS dans la VALISE ??????????
- Oui, m'sieur l'agent! Le policier est bouleversé, il retourne dans son auto-patrouille et appelle le chef policier pour lui raconter le tout. Le chef arrive immédiatement et va voir l'homme :
- Monsieur, puis-je voir votre permis de conduire ?
- Pas de problèmes, le voici. Le permis était en règle.
- À qui appartient ce véhicule ?
- C'est le mien, monsieur l'agent, voici les papiers d'enregistrement. Le véhicule était bel et bien à cet homme.
- Maintenant pouvez-vous ouvrir lentement le coffre à gants que je puisse voir s'il y a un fusil à l'intérieur ?
- Bien sur, mais il n'y a aucun fusil ! Il n'y avait pas de fusil dans le coffre.
- Hmmm. Voudriez-vous ouvrir la valise, j'ai entendu dire qu'il y avait un corps dedans.
- Un corps !?! J'ouvre tout de suite!!! Il ouvre le coffre, aucun corps à l'intérieur. Le chef reprend :
- Je n'y comprends rien, mon collègue m'a appelé pour me dire que votre permis de conduire était suspendu, que vous aviez un véhicule volé, qu'il y avait un fusil dans le coffre à gants et un corps mort dans la valise !
- Ouais, ouais... Tant qu'à y être, je suppose que ce maudit menteur vous à aussi dit que je roulais trop vite ?



samedi 7 janvier 2012

Les perles de la Police


LE BÊTISIER DES POLICIERS...



Il s'agit d'extraits de rapports de police qui ont été publiés dans une revue annuelle des policiers.

- Il lui bottait le derrière à tour de bras.
- N'ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.
- Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.
- L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.
- Le motif du vol était le meurtre.
- Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions... par un grand silence.
- Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.
- Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.
- Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.
- Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.
- N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite.
- Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant.
- L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel.
- Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.
- Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques.
- Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.
- La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.
- Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer.
- Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics" ignorant que nous étions des constables.
- La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes.
- Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.
- Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.
- Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.
- L'infraction fut constatée par la Sûreté deux jours avant qu'elle n'ait lieu.
- Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.
- Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.
- Le pendu est mort noyé.
- Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
- Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
- Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.
- Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
- Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
- Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
- L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
- Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
- C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.
- L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.
- Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.
- Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée.
- Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.
- Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui aurait permis de s'enfuir....
- L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.
- L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme, sans parvenir à s'y introduire.
- La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
- Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.
- Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
- Cinq des trois suspects ont été relâchés.
- L'homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s'écrouler devant nos yeux qui n'ont rien compris.
- L'homme fut atteint au nez et aux narines.
- Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.
- La mer était sa terre natale.
- Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
- L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur.
- Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.
- Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.
- La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto-patrouille en copulant sur une jambe.
- Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux sans même qu'on ait à le frapper.
- Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.