samedi 7 janvier 2012

Les perles de la Police


LE BÊTISIER DES POLICIERS...



Il s'agit d'extraits de rapports de police qui ont été publiés dans une revue annuelle des policiers.

- Il lui bottait le derrière à tour de bras.
- N'ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.
- Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.
- L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.
- Le motif du vol était le meurtre.
- Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions... par un grand silence.
- Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.
- Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.
- Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.
- Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.
- N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite.
- Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant.
- L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel.
- Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.
- Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques.
- Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.
- La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.
- Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer.
- Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics" ignorant que nous étions des constables.
- La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes.
- Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.
- Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.
- Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.
- L'infraction fut constatée par la Sûreté deux jours avant qu'elle n'ait lieu.
- Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.
- Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.
- Le pendu est mort noyé.
- Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
- Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
- Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.
- Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
- Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
- Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
- L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
- Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
- C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.
- L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.
- Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.
- Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée.
- Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.
- Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui aurait permis de s'enfuir....
- L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.
- L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme, sans parvenir à s'y introduire.
- La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
- Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.
- Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
- Cinq des trois suspects ont été relâchés.
- L'homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s'écrouler devant nos yeux qui n'ont rien compris.
- L'homme fut atteint au nez et aux narines.
- Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.
- La mer était sa terre natale.
- Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
- L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur.
- Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.
- Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.
- La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto-patrouille en copulant sur une jambe.
- Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux sans même qu'on ait à le frapper.
- Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.


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